On vous l'a dit : il faut réformer les institutions pour les rendre plus efficaces, revoir l'organisation des collectivités territoriales car c’est un « mille-feuille » nous raconte
Nicolas Sarkozy. La suppression des conseils généraux en est une étape.
Pourtant, personne ne s’est interrogé sur les 36000 communes, dont plus de la moitié ont moins de 400 habitants. En fait, réformer les communes, ce serait peut-être supprimer la retraite
complémentaire ou le « RSA » de certains notables qui gangrènent le monde politique de notre pays et pèsent lourdement dans le budget des collectivités territoriales. Mais l'objectif
est-il de rendre le système plus juste et/ou plus efficace ou seulement de taper sur une institution dont la droite n'est plus la force majoritaire.
En attendant, pour ce samedi soir, voici un lien vers une vidéo de Stéphane GUILLON ,un humoriste, qui sévit sur France Inter : clairvoyance sur un non événement qui montre comment la France
redevient moyenâgeuse. Un Roi, un Prince, et une nuée de Barons comme on peut le voir à des niveaux plus bas.
Depuis aujourd'hui, vous pourrez trouver sur ce site une nouvelle rubrique qui vous permettra de consulter les comptes rendus des séances publiques du Conseil Général, les retransmissions vidéo des
séances publiques du Conseil Général.
Aussi vous pourrez avoir en ligne tous les éléments pour juger de la pertinence de nos décisions sur le Val d'Oise.
Très rapidement, vous aurez également l'ensemble des subventions versées aux partenaires du Conseil Général (associations, syndicats, communes, EPCI...).
Très prochainement, nous ferons également la même démarche sur sur les informations du Conseil Municipal. C'est pour cette raison que la rubrique est encore en développement.
De la loi sur la parité à la réalité... Légiférer c'est bien, agir c'est mieux !
En France, en 2009, les femmes perçoivent des salaires inférieurs de 24 % à ceux des hommes, elles représentent 80 % des travailleurs pauvres, assurent l’essentiel du travail ménager et de
l’éducation des enfants. 85 % des emplois à temps partiel sont occupés par des femmes et leurs retraites sont en moyenne inférieures de 600 € par mois. Une femme meurt tous les deux jours et demi
sous les coups de son conjoint. Une femme est violée toutes les 10 minutes.
Parce que l'égalité femme-homme n'est pas encore une réalité en 2009, nous, socialistes, devons continuer à nous battre et à montrer l'exemple sur ce sujet. Une manifestation à l'initiative du Collectif National pour le droit des femmes et de Femmes Solidaires,à laquelle nous devons être nombreux est organisée ce samedi:
Manifestation pour les droits des femmes le 17 octobre 2009 à Paris, Place de la Bastille 14 H 30
A noter également qu'il y a quelques mois est né un nouveau réseau féministe, "Osez le féminisme", composé de militant-e-s de toutes
sensibilités de gauche. Elles publient tous les mois un journal consacré aux droits des femmes.
Vous trouverez plus d'infos, ainsi que le journal disponible gratuitement, sur leur site:www.osezlefeminisme.fr La lettre n° 2 d'Osez le
féminisme
Jean-Pierre Blazy relaxé dans l’affaire de diffamation qui l’opposait à Yanick Paternotte
(9/10/2009 13:00)
Le maire socialiste de Gonesse a été relaxé par la cour d’appel de Versailles dans une affaire de diffamation datant de la campagne pour les
élections législatives de 2007. Un jugement qui va à l’encontre de ce qu’avait prononcé le tribunal de Pontoise en janvier dernier. Jean-Pierre Blazy salue « une décision conforme au droit et à
l’équité. »
Le 14 janvier, le tribunal de Pontoise avait condamné Jean-Pierre Blazy à 1 500 euros d’amende avec sursis et à 1 600 euros de dédommagement pour Yanick Paternotte. Le tribunal reprochait au maire
de Gonesse d’avoir commenté une décision judiciaire qui s'était soldée par la mise en examen de Yanick Paternotte en pleine campagne pour les législatives. Des propos qui ont amené son adversaire
de l’époque sur la 9e circonscription du Val d’Oise à déposer plainte.
Finalement, la cour d’appel de Versailles a infirmé ce jugement, « relaxe Jean-Pierre Blazy » et « déboute la partie civile de l’ensemble de ses demandes ».
Jean-Jacques URVOAS, Secrétaire National à la Sécurité fait part des Annonces de Nicolas SARKOZY sur la récidive : de la gesticulation face à l’émotion, mais sans résultats...
Le ministre de l‘Intérieur vient une nouvelle fois de déraper en reprochant à des magistrats d'appliquer la loi.
Et une nouvelle fois, Nicolas SARKOZY répond à l’émotion d'un drame par l’annonce d'une énième réforme du droit pénal.
En 7 ans, il a fait voter 14 lois et 115 modifications du code pénal. Depuis son accession à la présidence, deux lois ont déjà été votées pour lutter contre la récidive. Dans le même temps, les
violences physiques non-crapuleuses ont cru de 48%.
Tout cela démontre l’inefficacité et l’échec d’une politique qui privilégie l’agitation sur l’action, l’affichage sur les résultats.
Sur le problème avec la récidive en France, que Nicolas SARKOZY ne vienne pas faire croire que c’est la faute des autres. C’est lui directement et ses amis qui sont responsables de la sécurité des
Français depuis 2002, depuis plus de sept ans.
Oui, il faut agir. Il faut d’abord donner les moyens à la police et à la justice de faire son travail et d’assurer, notamment, la prise en charge et le traitement des délinquants sexuels.
La discussion budgétaire à venir doit être l’occasion pour le gouvernement de montrer qu’il est prêt à prendre la question au sérieux. À défaut Nicolas SARKOZY aura une nouvelle fois cédé à la
gesticulation face à l’émotion.