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SANNOIS la commune

Mardi 6 octobre 2009 2 06 /10 /2009 19:58
Jean-Jacques URVOAS, Secrétaire National à la Sécurité fait part des Annonces de Nicolas SARKOZY sur la récidive : de la gesticulation face à l’émotion, mais sans résultats...
Le ministre de l‘Intérieur vient une nouvelle fois de déraper en reprochant à des magistrats d'appliquer la loi.

Et une nouvelle fois, Nicolas SARKOZY répond à l’émotion d'un drame par l’annonce d'une énième réforme du droit pénal.

En 7 ans, il a fait voter 14 lois et 115 modifications du code pénal. Depuis son accession à la présidence, deux lois ont déjà été votées pour lutter contre la récidive. Dans le même temps, les violences physiques non-crapuleuses ont cru de 48%.
Tout cela démontre l’inefficacité et l’échec d’une politique qui privilégie l’agitation sur l’action, l’affichage sur les résultats.

Sur le problème avec la récidive en France, que Nicolas SARKOZY ne vienne pas faire croire que c’est la faute des autres. C’est lui directement et ses amis qui sont responsables de la sécurité des Français depuis 2002, depuis plus de sept ans.
Oui, il faut agir. Il faut d’abord donner les moyens à la police et à la justice de faire son travail et d’assurer, notamment, la prise en charge et le traitement des délinquants sexuels.

La discussion budgétaire à venir doit être l’occasion pour le gouvernement de montrer qu’il est prêt à prendre la question au sérieux. À défaut Nicolas SARKOZY aura une nouvelle fois cédé à la gesticulation face à l’émotion.
Par Christophe DULOUARD
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Mardi 8 septembre 2009 2 08 /09 /2009 10:28

Depuis le 16 mars 2008, c'est la Majorité Départementale de Gauche qui conduit la gestion du Conseil Général du Val d'Oise. En qualité de conseiller général du canton de sannois, je suis heureux que notre commune et tous ses acteurs bénéficient d'un soutien financier du département.


Subvention---la-comune-de-sannois.pdf Subvention à la comune de sannois.pdf

Subventions-aux-coll-ges-de-Sannois.pdf Subventions aux collèges de Sannois.pdf

Subvention-aux-associations-de-Sannois---1-re-partie.pdf Subvention aux associations de Sannois - 1ère-partie.pdf

Subvention-aux-associations-de-Sannois--2-me-partie.pdf Subvention aux associations de Sannois - 2ème-partie.pdf


Subvention-2009.pdf Subvention-2009.pdf


Vous pouvez compter sur mon engagement quotidien et déterminé à faire réussir nos projets !

A très bientôt.

Christophe DULOUARD
Par Christophe DULOUARD - Publié dans : Sannois CANTON - Communauté : SANNOIS à gauche
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Mercredi 29 juillet 2009 3 29 /07 /2009 10:12
RAYMONDE LE TEXIER sénateur socialiste, JEAN-PIERRE CAFFET sénateur socialiste, ANNIE JARRAUD-VERGNOLLE vice-présidentes de la commission des affaires sociales du Sénat, BARIZA KHIARI sénateur socialiste, CHRISTIANE DEMONTES,

nous alertent sur la façon dont au travers de la question du travail dominical, c'est de sa généralisation dont il est bien question. Ils pointent qu'au delà de la régression observée pour les salariés sans compensation sur le plan économique cela pourrait avoir des effets désastreux
sur l'emploi et sa répartition dans le secteur marchand. Sans compter  les effets sur la vie sociale et les temps de transmission entre génération comme entre les personnes qui pour immatériels qu'ils sont, participent de tisser les liens sociaux et culturels que le  travail ne peut mettre à lui seul en oeuvre :

«
 La loi, ce n’est pas que de grandes déclarations. C’est souvent dans le fourbi d’obscures dispositions, dans le micmac des formulations administratives, que nos vies sont changées de fond en comble. Le diable se cache dans les détails. Le texte sur le travail le dimanche en est une nouvelle preuve. Cette proposition de loi, votée à une courte majorité mercredi dernier à l’Assemblée nationale, et que le Sénat examine à partir d’aujourd’hui, n’est en rien un simple toilettage technique des dérogations autorisant le travail le dimanche. Aussi, nous souhaitons faire notre travail de parlementaires et expliquer de quoi il retourne exactement. Tous les salariés, de tous les commerces, de toutes les villes dites «d’intérêt touristique», sur tout le territoire, devront travailler le dimanche. Dans ces communes, le travail dominical sera de droit. La notion juridique de «commune d’intérêt touristique» est une improvisation de dernière minute sans définition claire. En l’état, il est impossible de savoir si ces villes seront plutôt 500, ou 6 000. Toutefois, la France étant la première destination touristique au monde, il semblerait logique qu’on se rapproche de l’estimation haute. Et, quel que soit le nombre de ces communes, toutes les grandes villes de France seront concernées, donc la majorité des Français. Dans la capitale elle-même, alors que la création de «zones touristiques d’affluence exceptionnelle» était soumise à l’approbation des élus locaux, désormais ce sera le préfet qui décidera seul en lieu et place des élus, remettant ainsi en cause leur légitimité démocratique. Alors, oui, on peut dire sans exagérer que cette loi généralise le travail le dimanche. Pire, contrairement aux idées reçues et aux affirmations gouvernementales, pour tous ces travailleurs du dimanche, il n’y aura ni doublement du salaire, ni jour de repos compensateur. Seuls les salariés des grands centres commerciaux autour de Paris, Lille et Marseille (dans les périmètres urbain de consommation exceptionnelle), et ceux qui ne travaillent que cinq dimanches par an, pourront bénéficier de contreparties. Car c’est bien la finalité de cette banalisation du travail le dimanche : fournir de la main-d’œuvre pas chère, imposer de «travailler plus pour gagner moins». Faire ainsi que le dimanche devienne un jour de travail comme les autres. Enfin, comment croire que les salariés auront le choix ? Dans les communes «d’intérêt touristique», le travail dominical deviendra de droit, soumis à la volonté de l’employeur. Dans les autres communes, le principe affirmé du volontariat ne résistera pas aux faits. En pleine crise, avec 2,5 millions de chômeurs, les salariés pourront-ils vraiment refuser de travailler le dimanche quand on le leur demandera ? Dans la «vraie vie», nous savons bien que ça ne se passe pas comme ça. Face à cette réalité, monsieur Darcos, ministre des Affaires sociales en service très commandé, ose nous parler d’un texte de «bon sens» où «tout a été fait pour que les salariés soient protégés» ! Ce gouvernement justifie la systématisation du travail dominical par la croissance et l’emploi. Cet argument ne résiste pas aux études socio-économiques qui démontrent toutes qu’il n’y aura pas d’augmentation, mais seulement un transfert d’activité. Au lieu de consommer la semaine ou le samedi, on consommera le dimanche. Ni plus, ni moins… mais pas au même endroit. Les commerces de proximité, les marchés, tout ce qui fait la vie de nos centres-villes, seront délaissés au profit des grands complexes commerciaux de périphérie. D’ailleurs, une soixantaine de députés de la majorité ont estimé que pour «un emploi créé dans la grande distribution, on en détruit trois dans le commerce au détail». On aura donc moins d’activité et moins d’emplois. Mais au-delà de ces considérations, conscient des risques politiques, le gouvernement choisi d’ignorer complètement la principale question induite par cette loi, à savoir : dans quelle société voulons-nous vivre ? Que l’on soit de droite ou de gauche, jeune ou vieux, riche ou pauvre, croyant ou athée, vivant en couple ou célibataire, la famille, les amis, les loisirs, les activités culturelles, l’engagement associatif, l’épanouissement personnel, le lien social, la transmission entre les générations… le dimanche, c’est d’abord ça ! Ce sont des pans entiers, non matériels, de notre façon de vivre, collectivement et individuellement, qui reposent largement sur ce temps disponible que nous offre le dimanche. Le dimanche, c’est ce que les Français ont en commun. Et, c’est précisément parce qu’il est commun au plus grand nombre que c’est le moment où les Français peuvent se rencontrer. Priver les Français de ce «moment commun», c’est organiser sciemment le délitement de notre société dans son ensemble et de la cellule familiale en particulier. (...) »

 L’avenir de ce «moment commun» dans la société -qui pourrait ne pas être le dimanche si cela n'était pas aussi partagé à l'échelle du continent européen- et ne reviendrait pas plus avant sur la règle d'un repos hebdomadaire de deux jours consécutifs, conserverait en lieu et place d'un espace continu pour la seule consommation, un espace pour le retour sur soi et les siens (avec nos ainés par exemple), un espace de reconstruction, de culture, d'éducation et d'échange possible avec tous et entre tous les membres d'une famille, d'un cercle d'amis, d'un collectif d'amis, d'un collectif tout court... Au lieu, par pure idéologie, de participer de la destruction du lien social déjà suffisamment atteint pour constituer un trouble conséquent dans les esprits et l'éducation des plus jeunes, un trouble conséquent dans la société elle-même engendrant parfois jusqu'au trouble de l'ordre public lui-même, le gouvernement ferait mieux de s'attacher à rétablir la sécurité des personnes et à circonvenir par un accompagnement sérieux et lucide, le délitement du lien social qui n'est pas sans corrélation avec la désaffection inquiétante de nos concitoyens du suffrage universel et donc à terme du fait démocratique !

Mis
en perspective par Jérôme Lucchini Conseiller municipal
Par Christophe DULOUARD
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Lundi 20 juillet 2009 1 20 /07 /2009 10:10
Grand Paris : dernière minute !

Vos conseillers généraux  et la nouvelle majorité  de gauche du conseil général travaillent contre l'abandon de vos cantons et le renouveau du Val dOise, enkylosé jusque là par une gestion partielle et sans autre ambition que de satisfaire quelques barons locaux d'UVO.

 AUJOURD'HUI à midi, Didier ARNAL, Président du Conseil général du Val d'Oise, sera reçu à l'Élysée par Henri GUAINO, conseiller spécial auprès du Président de la République, pour défendre la place du Val d'Oise dans le Grand Paris. Depuis le 29 avril et la présentation du projet présidentiel sur le Grand Paris, nous alertons le Président de la République et Christian BLANC, Secrétaire d'État en charge de ce dossier, sur la nécessité de repositionner le Val d'Oise et ses atouts dans ce projet capital.

La réponse de l'Élysée : à la demande de Nicolas SARKOZY, Henri GUAINO, conseiller spécial auprès du Président de la République, recevra le Président du Conseil général du Val d'Oise, lundi 20 juillet, à midi, à l'Élysée. À l'occasion de cette rencontre, Didier ARNAL valorisera le projet valdoisien auquel j'ai contribué et issu de la mobilisation départementale, construit autour d'un nouveau réseau d'infrastructures de déplacement.

Notre objectif : raccrocher le Val d'Oise au Grand Paris.

Christophe Dulouard
Conseiller général  du canton de Sannois
vice-président du Conseil général du Val d'Oise en charge des finances



Le projet :

Ont participé à la concertation départementale :

L’assemblée départementale
Présidents d’agglomérations
Présidents des parcs naturels régionaux (Vexin Français et Oise-Pays de France)
Présidents de communautés de communes
Elus du département
Chambre d'Agriculture d’Ile-de-France
Chambre de commerce et d’industrie
Chambre de métiers et de l'artisanat
Chambre des Notaires de Versailles
Conseil Départemental du Développement Durable
Dirigeants des universités et des Grandes Ecoles
Ordre des avocats du Val d'Oise
Ordre des médecins du Val d’Oise
Organisations patronales
Représentants du secteur culturel
Syndicats salariés...

 C'est un grand pari pour le Val d'Oise !

Soutenez cette démarche d'intérêt général pour le Val d'Oise :




Par Christophe DULOUARD
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Dimanche 12 juillet 2009 7 12 /07 /2009 10:12

« Monsieur Sarkozy s’est fait élire comme le Président du pouvoir d’achat ;

c’est désormais Monsieur chômage et Monsieur déficits. »


Laurent Fabius: motion de censure PS du 8 juillet

envoyé par lfabius - L'info video en direct.

Laurent Fabius a défendu mercredi 8 juillet la motion de censure déposée par le groupe Socialiste, radical, citoyen et divers gauche (SRC) contre la politique du gouvernement. S’exprimant sans notes, il a rappelé la situation économique et sociale déplorable de la France et démontré la responsabilité de Nicolas Sarkozy, du Gouvernement et de la droite, au pouvoir depuis 7 ans. Se situant sur le fond, Laurent Fabius a présenté les propositions concrètes des socialistes pour changer de politique, faire face à l’urgence et préparer l’avenir. Retrouvez par le lien ci-dessous l’intégralité (vidéo et texte) de son intervention à l’Assemblée Nationale.

Par Christophe DULOUARD
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Mon Agenda

Prochaine réunion de section du Parti Socialiste

Mardi 17 novembre 20h30, si vous souhaitez rejoindre le parti socialiste et participer à nos débats ainsi qu'à la vie municipale, contactez-nous

Conseil Municipal de la Ville de Sannois

Jeudi 19 novembre 20h45 en Mairie salle du conseil

Commission Permanente du Conseil général
(séance non publique)

Lundi 23 novembre - 14h30

Séance publique du Conseil général

Vendredi 27 novembre - 9h30 au Conseil Général salle des délibérations

40 ans du Collège Jean-Moulin

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